Un monde de complexité

Les investisseurs ne sont qu’à moitié soulages. Le ralentissement économique observé au début de l’année semble avoir été une fausse alerte.
L’économie mondiale est parvenue à générer une croissance de 4 % au deuxième trimestre, après 3,6 % au début de cette année. Il n’en demeure pas moins un malaise, car les éléments négatifs réduisent la visibilité sur les marchés financiers, comme le Brexit, le budget italien, la guerre commerciale déclenchée par Donald Trump, etc.
De plus, les Etats-Unis affichent HO mois d’affilée de croissance depuis 2009. Et les avis sont partagés sur la fin du cycle. Les politiques monétaires instaurées par les banques centrales, afin de sortir de la crise déclenchée par la faillite de Lehman Brothers il y a dix ans, en font un cycle économique différent des précédents, plus difficile à analyser. S’y ajoute «la
surenchère protectionniste ». Si elle se poursuit, «elle finira par avoir un impact inflationniste et récessif généralisé qui écourtera le cycle économique américain », assure la société de gestion Cholet Dupont.
L’analyse est aussi compliquée pour les entreprises. Les ruptures technologiques apportées par les géants de l’internet génèrent de la porosité entre les secteurs. Amazon et la grande distribution en sont un bel exemple. Facebook et Google, qui
captent plus de 80 % des recettes publicitaires des médias dans le digital, en sont un autre. Tesla bouleverse le monde de l’automobile… Résultat, la situation est devenue vraiment complexe pour un investisseur ou un épargnant.

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